30 novembre 2009
Hermann Hesse
Lu il y a longtemps et que j'avais adoré, cet auteur m'avait entraîné dans son monde avec fascination et vertige.
Siddharta, le loup des steppes et Demian sont les 3 livres de lui que j'avais lu dans la même période, il y a de cela... des années!
Il faudrait que j'essaye de remettre la main dessus pour les relire, je ne me souviens que d'un sentiment, d'un envoutement, mais pas d'une histoire.
Et si je pense à cet auteur c'est parce que "L'ombre du Vent" m'a donné cette même impression, la magie des mots capable de créer une ambiance si forte qu'on en oublie tout le reste.
L'ombre du vent
J'ai fini,
et j'ai adoré,
et je recommande tout autour de moi:
"L'ombre du Vent" de Carlos Ruiz Zafon, merveilleusement traduit de l'espagnol (par François Maspero je crois).
C'est la magie des mots,
nos propres sentiments de lecteurs avides lus, posés noirs sur blancs
C'est l'ambiance d'une Espagne d'après guerre
C'est le monde d'amoureux de livres
C'est inexplicable de bonheur
Une plongée à faire sans bouée.
Je ne peux vous dire l'histoire, juste que, si au début j'arrivais assez bien à poser le livre au moment de m'endormir après m'être délectée de la magie des mots, au bout d'un moment je n'ai plus pu quitter les personnages, l'intrigue.
Que vous dire?
La présentation de l'éditeur s'il vous faut du concret:
"Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des prodiges "
marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent
toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit
garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du
quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve
toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste
boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de
génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des
centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le
cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe
d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la ville " : L'Ombre
du Vent. Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les
émois de l'adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du
Fantôme de l'Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères
s'emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle
inextricablement la littérature et la vie."
29 novembre 2009
Mon atelier de fin de semaine
Projet en cours
28 novembre 2009
Livres de fille
J'avais plusieurs livres de retard dont j'ai oublié de vous parlé.
Celui-ci n'a rien d'extraordinaire. Un livre de filles, saga de femmes de caractère dans laquelle nous souhaitons toutes nous retrouver un peu.
"Impasse de la Duchesse" de Sveva Casati Modigliani a atterri sur mon étagère sans que je sache d'où il vient. Sans doute ma belle-mère.
J'ai passé un moment agréable, un peu comme quand je lisais les ouvrages de Sulitzer (Hannah, Kate la femme pressée ou le roi vert) chez ma grand-mère.
Livre agréable, distrayant, bien écrit, mais on peut vire sans, sauf bien sûr quand on est ado et qu'on s'imagine encore que le monde est à nous et qu'on va réussir à le changer par la seule force de notre volonté.
Je conseillerais les livres de Sulitzer à des jeunes filles n'aimant pas la lecture, je pense qu'elles changeraient d'avis.
Tout comme je leur conseillerais de lire "les oiseaux se cachent pour mourir" de Colleen McCullough ou la saga de La bicyclette bleue de Régine Deforges ou d'"autant en emporte le vent"de Margaret Mitchell.
Mais quelque soit le plaisir que j'ai eu à les lire, soyons honnêtes, ce sont des "livres de fille", tout comme il y a des "films de fille", du genre qu'on adore avoir sous la main quand on est seule à la maison blottie sous sa couette ou dans son canapé...
L'élégance du Hérisson
Ce livre a fait un tabac et il n'y a plus grand chose à en dire.
J'ai aimé, beaucoup.
Au début le style, un peu "trop", m'a dérouté. Allais-je devoir le lire en présence de mon dictionnaire?
Mais peu à peu la signification de ce "trop" apparaît. Non ce n'est pas juste un écrivain qui étale sa connaissance de la langue française, tout cela a un sens. C'est une concierge qui écrit l'histoire. Et cette concierge n'est pas ordinaire. Loin de là.
Je n'en dirais pas plus.
Ce petit bijou vaut la publicité qui lui a été faite par les critiques.
27 novembre 2009
Sandrine
Quand Sandrine est partie à Avignon, cette chanson est devenue un peu la sienne pour moi...Je ne savais pas à quelle point ce serait cruellement vrai un jour.... indélébile
Ce que j'écoute quand Monsieur tourne le dos
Il n'aime pas, moi oui.
Il se moque... j'assume.
J'adore!
Je flemmarde
Pour répondre à Val:

Je couve mon vermiceau à la varicelle et il ne me laisse pas de temps pour l'ordi... donc je l'ai renvoyé à l'école, il avait 10 fois plus d'énergie que moi !
24 novembre 2009
Qualité ou défaut
Je suis persévérante, un certain Monsieur dirait têtue, n'empêche j'ai fait 2 jolis pains aujourd'hui, histoire d'inverser la tendance "catastrophe"...
J'ai bien failli laisser brûler mon crumble, preuve qu'il faut être patient pour inverser la tendance "je loupe tout"
Demain ça ira mieux!
En attendant j'ai fait le plein de petits tubes anti-grippe... histoire de booster les défenses immunitaires de ma petite famille!
Nous y voilà!
Hier soir en disant bonne nuit à Arnaud il me demande:
"Qui c'est qui nous a fabriqué déjà"
J'ai rigolé en pensant "nous y voilà" alors il a ri aussi puis m'a dit
"mais c'est qui? J'ai oublié"
J'ai pensé m'en tirer avec un : "c'est ton papa et moi" et le coup de la petite graine dans le ventre de la maman... mais bien sûr mon petit malin m'a répondu:
"et qui c'est qui t'a fabriqué toi?"
"et qui c'est qui a fabriqué Kilou et Mimi" (mes parents)
"et qui c'est..."
oui euh bon on peut remonter loin là Arnaud... chacun est fabriqué par ses parents...
Ne comptez pas sur moi pour parler d'une force naturelle qui aurait joué un jour à la pâte à modeler... et il est un peu jeune pour Darwin, je ne voudrais pas l'effrayer en lui parlant d'un tétard devenu singe savant!













