« Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture » disait Hippocrate il y a fort longtemps. Le serment preté par les médecins porte son nom mais pas son enseignement. Quelques heures à peine dédiées à la nutrition lors de plusieurs années de cours de médecine!
Je suis en train de lire le livre du Dr Perlmutter "l'intestin au secours du cerveau" ainsi que son autre livre "ces glucides qui menacent notre cerveau" qui a été écrit avant et qui est moins complet.
Il a un site en anglais :
http://www.drperlmutter.com/learn/books/

Source: Externe

Je pense que ce livre, et les dernièes découvertes de la médecine en général concernant le microbiote dont on entend pas mal parler, devrait etre lu par tous ceux qui s'intéressent aux maladies du cerveau... une nouvelle piste est largement explorée et de nombreux chercheurs travaillent dessus afin de découvrir les liens incroyables entre ce que l'on mange et notre cerveau et nos maladies. Pas si incroyable que cela quand on y pense...

L'idée c'est probiotique à gogo pour ré-ensemencer l'intestin et éviter les glucides (sucre lent ET rapide) qui rendent l'intestin poreux et provoquent des maladies mentales comme alzeihmer, autisme, dépression, épilépsie...., privilégier les bonnes sources de gras (huile d'olive, huile de coco, petits poissons) comme source d'énergie et bien sur protéines et légumes légumes légumes (préférence verts et choux mais aussi tous les autres).
Ce régime alimentaire ressemble beaucoup à ceux de nos ancetres que certaines tribus isolées ont conservé et où les grandes maladies modernes semblent quasiment inexistantes. La mortalité à cette époque était calculée en moyenne, en prenant en compte la forte mortalité infantile et les morts par blessures qui étaient dues au manque d'hygiène et à l'absence des médicaments de base. En réalité les personnes qui réussissaient à passer à l'age adulte  sans succomber aux maladies infantiles ou aux épidémies virales, pouvaient vivre très agées et sans connaitre les maladies modernes. Le facteur environnemental est donc à prendre en compte et la modification de notre alimentation est sans conteste un facteur déterminant dans nos maladies de "civilisés".

Je cherchais à faire grossir Rémi avec des glucides et je réalise que je ne faisais peut etre qu'empirer son état avec cette nourriture. Meme le sans gluten, remplacé de façon excessive par du mais, peut etre nocif. Le mais fait grossir donc je ne voyais pas le problème pour lui... Je suis en train de tout remettre à plat... Je vais noter ce qu'il mange chaque jour pour voir s'il y a des modifications dans son comportement...

Evidemment pour bien faire il faudrait que je puisse lui éviter les autres sources de pollution, pesticides, ect... contenues dans son environnement mais si je supprime tous les additifs et que je diminue drastiquement les glucides (en privilégiant le gras comme "carburant"), à défaut de voir une amélioration de son état, je devrais au moins lui éviter des maladies supplémentaires...